samedi 29 septembre 2018

La route





Auteur : Cormac Mccarthy
Genre : Drame (apocalypse)
1 ère parution (FR): 2008
Nombres de pages : 250 (édition Le Points)










Je résume :


Imaginez un monde où il n’y a plus rien. Rien, mise à part des cendres, des cadavres et… Une horde de cannibales.
C’est à présent le quotidien d’un père et d’un fils, bravant aussi bien la pluie que la neige, pour se rendre vers les côtes du Sud, traînant un caddie rempli de vivres. Ce caddie, c’est leur seule chance de survivre dans cette apocalypse sans nom.
Mais quelles sont leurs chances que leur quotidien s’améliore ? Plus inquiétant encore, quelles sont leurs chances de finir ce voyage vivants ?





« Aucune liste de chose à faire. Chaque jour en lui-même providentiel. Chaque heure. Il n’y à pas de plus tard. Plus tard c’est maintenant. Toutes les choses de grâce et de beauté qui sont chères à notre cœur ont une origine commune dans la douleur. Prennent naissance dans le chagrin et les cendre. Bon, chuchotait-il au petit garçon endormi. Je t’ai toi. »











Analyse & opinion :


Une œuvre qui m’a laissée perplexe, il me manque quelque chose pour que La route puisse être pleinement apprécié, néanmoins les émotions que dégage ce livre sont extrêmement intense : Un quinze pour moi.









Auteur & Plume :


De loin un de ses livres les plus connût, et je ne comprends pas pourquoi il y a une si grande différence de chiffre par rapport à ses autres œuvres… C’est très troublant je vous assure.

En ce qui concerne la plume de Mccarthy, elle est toute aussi surprenante. Oubliez les dialogues, il n’en existe aucun dans ce livre. Oh oui, pourtant les personnages parlent, peu, mais tout de même ! C’est surprenant, et il faut un petit temps pour s’y habituer. Néanmoins, ce n’est pas en mal : C’est un trait d’originalité surprenant.

De plus, l’auteur sait très bien jouer avec les mots et les sentiments : Un texte tout à fait bouleversant je ne vous le cache pas, mais rien qu’à la quatrième de couverture, on sait dans quoi on s’embarque.












Histoire & Thèmes :


On est en pleine apocalypse, il n’y a plus rien sur terre. Plus rien, mis à part de la cendre, des cadavres et… Des cannibales. Oui enfin bon, l’auteur m’a clairement appâtée avec ce genre de résumé seulement le compte est là : J’ai l’habitude des apocalypses plus mouvementées que ça de types zombies notamment. Je me suis évidemment dis que des cannibales ça pouvait être intéressant aussi ! Et pourquoi pas ? Bah non… On en parle tellement peu. Je suis terriblement déçu par ce côté là du livre.

Comment savoir qui est bon et qui est mauvais lorsqu’ils rencontrent des survivants ? Rare sont les fois où cela se présente, seulement la méfiance est de mise, ils ne peuvent compter que sur l’un et l’autre de toute manière.
On aborde l’apocalypse est donc la survie : La difficultés est immense et elle coupe le souffle tellement les choses peuvent devenir effroyable, très vite…

Et, de manière beaucoup plus rapide et nuancer : La religion, le Christianisme plus exactement. L’enfant pose beaucoup de questions, tandis que le père n’y croit plus : Comme un dieu pourrait-il exister et laisser faire cela ? Deux points de vus partagés et discutables donc.





« D’accord ?
-D’accord. »










Trame & intrigue :


Comme je l’ai dis juste au-dessus : Le résumé nous a fait des promesses que le livre n’a pas tenu. C’est un roman de paroles et non pas d’action comme le lecteur pourrait s’y attendre.

En effet, c’est un livre non pas accès sur l’action mais, sur les émotions et donc les dialogues et les pensées des personnages.











Personnages :


C’est là qu’on rit les amis… Comment parler des personnages présents à chaque page alors qu’on ne sait rien d’eux… ? Non non, vous avez bien lu ! Ni nom ; ni âge, ni passé (ou très peu). Comment voulez-vous que je remplisse cette catégorie dans ma chronique ?!

Ahahah, je pense que vous vous en êtes rendu compte : C’est évidemment bel et bien fait exprès, un petit tour de passe-passe de la part de notre auteur. Le but est simple : Que chaque lecteur puisse s’identifier dans cette fin du monde. En effet, Mccarthy vous pousse dans vos retranchements, l’imagination du lecteur travail beaucoup et ça accentue le côté dramatique de cette histoire.


Bon bah sinon, je n’ai pas grand-chose à dire sur nos personnages principaux du coup … Mise à part que leurs relations est à la fois pure, courageuse et désespérée. Ils veillent tous deux l’un sur l’autre, de manière très touchante.











 The End. :


Pas trop de surprise ici, l’auteur nous y préparé pratiquement dès les premières pages ! La fin reste cependant émouvante, et intrigante. : On est clairement sur une ouverture, comme si l’œuvre est destiné à ne jamais être terminée.





« Les gens passent leurs temps à faire des préparatifs pour le lendemain. Moi je n’ai jamais cru à ça. Le lendemain ne fessait pas de préparatif pour eux. Le lendemain ne savait même pas qu’ils existaient. » 








Ses points faibles :


-Manque d’actions
-Les promesses de la quatrième de couverture que le roman ne tient pas.






Ses points forts :


-Les émotions que ce livre dégage
-Une belle relation mis désespéré mis remplit d’espoir, pureté et protection.
-Des thèmes abordés intéressants.










Adaptation :


Une adaptation qui a fait autant de bruit que le roman lui-même : Sous le même titre: La route est sortie en 2009 réalisé par Jonh HillcoatConnu pour avoir réalisé : Des hommes sans loi et des vidéos clips pour Placebo, Dépêche Mode ou encore Muse.

Avec comme acteurs principaux : Viggo Mortensen & Kodi Smit-McPhee.







Cible :



Eh bien, les adorateurs d’apocalypse, cela va de soi. Mais aussi les lecteurs et lectrices cherchant un livre bouleversant, qui « prend aux tripes ». N’ayez pas peur de l’atmosphère apocalypse, en soit c’est juste un décor de fin du monde, rien ne fait peur dans le texte: On oublie les zombies ou les extraterrestres ; rien de tout ça puisqu’il n’y a justement plus rien.  




FicheBabelio

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