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vendredi 6 septembre 2019

Demonica (T1)





Auteure : Larissa Jone
Genre : Bil-it (fantastique/ érotique)
1 ère parution (FR) : 2012
Nombres de pages : 462 (édition Milady)






Je résume :

Talya est une tueuse de démons, pourtant un jour elle se retrouve en train d’être opérée par un démon, dans un hôpital de démon qui plus est. Sa vie ne sera plus jamais pareille, et la rencontre avec ce démon chirurgien, Eidolon, n’y est pas pour rien. Une lutte incessante entre désir, devoir et instinct éclate, aussi bien en l’un quand l’autre.

« La lutte contre le mal a toujours été un marathon, pas un sprint. »





Analyse & opinion :

Demonica, une saga qui affole, qui fait parler d’elle et… que j’ai détesté. J’ai eu de grandes difficultés pour finir ce tome un, je veux dire par là je me suis forcé pour finir les dernières 250 pages. Donc, sans grande surprise, la note de onze sur vingt et aucune envie de continuer la saga !




Auteure & Plume :

Une écriture facile, dans le sens où les phrases sont déjà toutes faites, une plume qui n’a aucun intérêt qu’on s’y attarde à mes yeux.  De plus, j’ai eu l’impression de ne pas avancer dans ma lecture : un pavé écrit tout petit c’est tout ce que je déteste.

Je ne vais pas vous le cacher, je ne suis pas fan du genre Bil-it. J’ai eu l’impression de lire un épisode d’une série qui passe à la télé : clairement le texte est fait pour être adapté plus que pour être lu.






Histoire & Thèmes :

Un univers entre humains et les multitudes d’espèces de démons créer de toute pièce. Je salut la créativité de l’autrice, cependant, rien d’autre n’a retenu mon attention dans cet ouvrage. Même si l’univers est tiré par les cheveux, au point que les lecteurs doivent presque faire une carte ou une liste pour retenir toutes les espèces et leurs spécificités… c’est la seule partie de Demonica qui ne m’ai pas exaspérée pour sa banalité.  

Bref, passons à un sujet qui fâche : les scènes érotiques. Poulala la catastrophe. Clairement j’ai eu une overdose de scènes érotiques, mal écrites qui plus est. J’ai l’impression d’être à côté de la plaque mais clairement, je ne vois pas qui pourrait être excité par de tel scène, où une fille est littéralement forcée à coucher, un personnage masculin qui saute sur tous se qui bouge tout ça dans un fond bestial… Où est le sexy ? Je peux encore passer sur la vulgarité, mais être noyé sous des scènes qui ont peu d’intérêts, ni pour l’intrigue ni pour les yeux, ça m’énerve.

En ce qui concerne la romance, on est dans un cliché pas croyable, dans les dialogues fleurs bleus à fond sous un arrière plant d’ennemis jurés qui veulent la mort de l’un et l’autre. Oui mais bon, la gue-guerre faut pas qu’elle dure trop longtemps sinon y a pas de scènes de sexes, du coup crédibilité zéro et on applaudit bien fort, quand même !



« Elle n’avait rien ressenti pendant si longtemps, vivant au cœur d’un vide émotionnel, dormant d’un sommeil profond et froid, et à chaque caresse Eidolon changeait cela. »










Trame & intrigue :

Une intrigue hyper intéressante, mais étouffée par une multitude de défauts : clairement je n’ai vu que ça. Ce livre se résume aux combats, aux trahisons, aux chasses à l’hommes/démons, en parties de jambes en l’aires ; autrement dit ce livre reste dans le superficiel. L’autrice à tout misée sur des thèmes qui fera vendre, sans jamais se dire que l’univers en lui-même aurait suffit et c’est hyper dommages d’avoir noyé une telle intrigue, un tel univers sous des généralités pareils.

En ce qui concerne la densité des informations, c’est un problème que l’autrice aurait pu régler d’elle-même en incorporant à son roman une sorte de liste de style « lexical » pour regrouper les termes utilisés, les espèces démoniaques ect.

Demonica souffre également de pas mal de longueurs, c’est un roman d’action mais les détails et la complexité de l’univers écrase littéralement l’avancer de l’histoire.
Les rebondissements sont présents même si encore une fois, tous ce blabla est beaucoup trop insistant pour s’en rendre compte.







Personnages :

Trop de noms. C’est juste pas possible de suivre qui est qui, je reprends l’exemple des espèces démoniaques : le lecteur ne peut que ce perdre avec tant d’information !

L’histoire de Tayla, le personnage féminin principale est la seule qui sort du lot. Son passé est intéressant et tragique, mais la personnalité du personnage ne suit pas ! J’en suis très déçus, c’est un personnage qui sait s’occuper d’elle-même, seulement dans ce roman elle passe sont temps à se faire prendre en charge. Donc on est clairement sur un personnage féministe fake, qui en plus de ça n’a rien d’innovant et veut son « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfant » à elle.

Ah, le personnage secondaire…. Est-ce qu’on est obligé d’en parler, vraiment ? (Vous sentez ma lassitude de ce bouquin/ torchon ?) Bon, je vais quand même vous faire un débrief vite fait, c’est un peu mon travail tout de même… Un bon garçon dans le fond ce Eidolon (aka HellBoy, Wouah l’innovation dans ce surnom est folle la encore… !), médecin, conscience professionnel, bourré de tune mais il y a un hic ; il arrive à la fin de sa transformation et il lui faut absolument une femelle pour l’avenir, il doit s’unir pour ne pas devenir un monstre.  PS : il a la braguette facile. :)







Ses points faibles :

-La plume de l’auteure
-Les scènes érotiques : partout, tout le temps et en plus de ça mal écrites
-Trop d’informations complexes à retenir
-Des personnages décevants
-Beaucoup trop de détails/ longueurs
-Couverture plus que cheap


Ses points forts :

-L’univers créer de toute pièce
-L’histoire du personnages principal féminin
-L’intrigue, même si elle est noyée sous tout le reste.




Cible :

Pour les lecteurs souhaitant encore lire cette saga voici quelques conseils : On s’arme d’un carnet pour pouvoir survivre dans cet univers dense et complexe en informations, on garde sa patience pour les détails sans importances livrés par paquet de paragraphes et surtout, on se retient de vomir pour les scènes « érotiques ». Bonne chance à tous.


Image de actor, beautiful, and eyes



dimanche 17 mars 2019

La Maison de la Nuit (T2) Trahie




Auteures : P.C. Cast & Kristn Cast (: mère et fille Cast)
Genre : Young-Adult (fantastique : vampire/ School-life/ romance) 
1 ère parution (FR) : 2010
Nombres de pages : 354 (édition Poket Jeunesse)



Je résume :

On retrouve Zoey, maintenant dirigeante des Fils et Filles de la nuit, pourtant, le poids sur ses épaules se fera encore plus lourd au fil du tome. Mordue de chagrin, après un drame inattendu, elle doit cependant mener une enquête en solo et découvrir la vérité aidé par la seule force de ses pouvoirs.




Analyse & opinion :

J’ai laissé une deuxième chance à la saga La Maison de la Nuit (on ne sait jamais, sur un mal entendu…), et bien non ! Je ne continuerais pas la saga, le second tome m’a tout autant déçu que le premier.  Encore une fois, une note de douze pour ce tome deux.




Auteures & Plume :

Mère et fille Cast ont rédigées ensemble la saga la Maison de la Nuit, deux écritures, deux façons de penser, c’est loin d’être facile à gérer et à emboîter… J’ai trouvé la plume inintéressante, bien « qu’adaptée » aux préados, lire ce livre passé les dix-sept ans, il y a de forte chance de s’ennuyer avec cette écriture maigre en vocabulaire.




Histoire & Thèmes :

Pas beaucoup de changement pour le tome deux : une saga qui continue sur sa lancée : superficielle, inintéressante et surtout, remplit de clichés.  De plus, les auteurs font beaucoup trop de flash-back du premier tome, d’accord quelques fois cela est nécessaire mais là, cela ne donne pas envie de continuer la lecture, ont à l’impression de relire le tome précédent.

Les événements sont très long à arriver, à cause de ces répétitions et de l’installation d’un climat mystérieux/dangereux qui est très loin de fonctionner… Pour le coup, on est obligé d’attendre les 150 dernières pages pour que les rebondissements viennent finalement rythmer l’histoire.

Néanmoins, on en sait un peu plus sur l’histoire et le mode de vie des vampires. Il était temps, avoir un peu d’informations sur le sujet principal de la saga aussi tard est forcément handicapant.

La romance prend beaucoup trop de place, de plus elle n’a aucun intérêt à par rendre ce livre encore plus ridicule que le premier tome. Après avoir lynché le personnage secondaire « Aphrodite », Zoey, notre PP (personnage principal) va finir par vivre non pas un triangle amoureux, non parce que c’est trop facile ça, elle va finalement vivre une relation avec trois garçons différents. Génial, quel bel exemple pour nos adolescentes et adolescents qui sont d’ailleurs souvent perdu dans leurs sentiments.



Image de gif and hope mikaelson



Personnages :

On retrouve les mêmes personnages que lors du premier tome, seul un personnage secondaire est rajouté, seulement il est tout aussi cliché que les autres…

Comme je l’avais évoqué dans ma chronique du tome un, Zoey était destinée à évoluer, seulement elle le fait beaucoup trop rapidement : Elle à commencé son évolution lors de la moitié du premier tome et celle-ci continue dans le second, de manière toujours trop précipitée. Enlevant de la légitimité à ce personnage déjà exécrable de base…




Ses points faibles :

-Une plume maigre en vocabulaire
-Peu d’imagination
-Beaucoup trop de clichés
-Les personnages sont de véritables caricatures.
-Où sont passés les rebondissements ? :  le tome deux est long à démarrer !
-Manque de profondeur : un ouvrage purement superficiel.



Ses points forts :
-Se lit rapidement
-On a enfin des informations sur le sujet principal du livre : les vampires !



Cible :

Destiné aux adolescent(e)s et préados, je ne le conseil pas pour des lecteurs plus « âgés » car j’ai peur qu’ils s’ennuies fortement. Un livre que je peux proposer surtout aux lecteurs et lectrices qui n’ont pas souvent l’occasion de lire du fantastique tournant autour des vampires, car il est bourré de clichés et de déjà vus. 


Image de DC, gif, and cara delevingne

vendredi 15 mars 2019

La Maison de la Nuit (T1), Marquée




Auteures : P.C. Cast & Kristn Cast (: mère et fille Cast)
Genre : Young-Adult (fantastique : vampire/ School-life/ romance) 
1 ère parution (FR) : 2010
Nombres de pages : 307 (édition Poket Jeunesse)





Je résume :

Zoey est malade depuis quelques jours lorsqu’elle reçoit, en pleine journée de cours, la « marque ». C’est officiel, elle est marquée, destinée à devenir un vampire, seulement si son corps le supporte toute fois…
Elle commence sa nouvelle vie dans la Maison de la Nuit, se trouve très vite des amis mais également des ennemis. Une nouvelle vie où elle devra tirer un trait sur ses liens du passé et se voir changer aussi bien physiquement que mentalement. Cette adolescente de seize ans à peine en sera-t-elle capable ?


« L’obscurité n’est pas toujours synonyme de mal, tout comme la lumière n’apporte pas toujours le bien. »



Analyse & opinion :

Un premier tome d’une saga dont j’entends parler partout et depuis dès années. L’envie de fantastique m’a poussé à choisir ce livre dans ma PAL, malheureusement j’en suis assez déçu : une note de douze pour ce tome un.  



Auteures & Plume :

Mère et fille Cast ont rédigées ensemble la saga la Maison de la Nuit, deux écritures, deux façons de penser, c’est loin d’être facile à gérer et à emboîter… J’ai trouvé la plume inintéressante, bien « qu’adaptée » aux préados, lire ce livre passé les dix-sept ans, il y a de forte chance de s’ennuyer avec cette écriture maigre en vocabulaire.




Histoire & Thèmes :

La Maison de la Nuit est une saga school-life que je peux décrire sans la moindre culpabilité comme banale, inintéressante, superficiel et au sommet du cliché.

On voit pourtant que les auteures ont fait quelques efforts notamment pour la transformation : devenir vampire ce n’est pas une décision, dans ce livre on la subit : la marque est déposée sur les personnes et c’est à eux de s’adapter.
Des efforts aussi dans les thèmes secondaires, mère et fille Cast intègrent discrètement de la culture comme la poésie, le théâtre où même l’histoire. Ce sont des bonnes références, seulement elles sont presque aussitôt effacées par les thèmes principaux :

A savoir la romance, la compétition, l’amitié mais aussi les conflits. Des thèmes qui rendent ce livre au final superficiel alors que les autrices ont du potentiel, elles ne favorisent pas les bons côtés à mettre en avant, elles ont préférées mettre en avant les banalités qu’occupe la majorité des school-life, dommage. C’est comme si elles souhaitaient introduire des éléments susceptibles de plaire ou de capturer l’attention des jeunes comme la drogue, l’alcool, le sexe, les conflits ou la vulgarité tout cela au détriment de la profondeur inexistante de l’histoire.

Des élément qui effacent même le genre principal de Marquée, on ne sait rien sur le monde des vampires, on ne sait que des petits détails (la transformation, l’alimentation, quelques rituels…).  Le lecteur manque donc clairement d’information de ce côté.





Personnages :

Encore une fois, bienvenus à cliché-land. Autant au niveau du personnage principale que pour les personnages secondaires !

Zoey, notre personnage principale féminin est le genre de fille peu sûr d’elle, qui préfère s’effacer et pourtant, elle veut évidement changer le monde, de plus elle garde une grande colère en elle, qui explose à tout moment. Clairement, on repassera pour la crédibilité. Les auteures ont souhaité un personnage aux apparences faibles qui se doit d’évoluer sauf qu’ici, elle évolue bien trop rapidement, surtout pour une saga de seize tomes…

Les personnages secondaires sont vomitif à mes yeux, ont à tous les clichés recensés à ce jour dans un seul et même livre : La bitch de l’école, qui essaye de nuire fortement au personnage principal et allumeuse sur les bords en plus de cela, sinon ce n’est pas intéressant. Le binôme d’amies effacées qui répond toujours d’une seule et même voix, à part pour la déco j’ai du mal à cerner pourquoi elles ont été créées. Le beau-gosse de l’école qui ne jure que par la nouvelle, oubliant toutes ses amantes précédentes (dont la bitch du lycée qui elle ne l’entends pas comme cela, sinon ce n’est pas drôle). L’amie dévouée mais très peureuse qu’il faut sans-cesse rassurer. Et enfin, peut-être le meilleur pour la fin : L’ami gay qui a un radar à mec bien et qui dicte comment draguer un mec. Oh, et ne parlons pas des parents de Zoey par pitié…

La base non ? Honnêtement, pour moi, les autrices ne se sont pas foulées et c’est l’un des points qui m’a le plus énervé. Personnellement je n’aimerais pas servir ce genre de lecture cliché à souhait à mes enfants.






Ses points faibles :

-Une plume maigre en vocabulaire
-Peu d’imagination
-Beaucoup trop de clichés
-Pas (ou du moins très peu) d’information sur le mode de vie des vampires.  
-Les personnages sont de véritables caricatures.
-Manque de profondeur : un ouvrage purement superficiel.



Ses points forts :

-De nombreux rebondissements
-Se lit rapidement



Cible :

Destiné aux adolescent(e)s et préados, je ne le conseil pas pour des lecteurs plus « âgés » car j’ai peur qu’ils s’ennuies fortement. Un livre que je peux proposer surtout aux lecteurs et lectrices qui n’ont pas souvent l’occasion de lire du fantastique tournant autour des vampires, car il est bourré de clichés et de déjà vus.  


Image de blood, gif, and sangue




mardi 4 septembre 2018

Zom-B





Auteur : Darren Shan
Genre : Jeunesse/ Fantastique (Zombies)
1 ère parution (FR) : 2014
Nombres de pages : 218








Je résume :

B est élève dans un collège Londonien, zone avec sa bande de « potes » dans la ville et essuie une vie tumultueuse entre la violence de son père et de ses valeurs racistes qu’il tente de lui inculquer.
Alors que les informations montrent clairement une invasion de zombies en Islande, personne n’y croit vraiment… Jusqu’à ce que le symptôme embrasse Londres.
Sa survie et celles de ses camardes sont en jeu, pourtant B choisi ce moment pour se remettre en question : Et si les monstres ne sont pas ceux que l’on croit ?



"Ne faite confiance à personne. Remettez toujours en question ce qu'on vous dit. Ne croyez pas les mensonges qu'on vous assène, même s'ils viennent de vos professeurs ou de vos parents. Au bout du compte, c'est vous qui devez discerner ce qui est bien de ce qui est mal."Burke~ 







Analyse & opinion :

Un livre qui me laisse clairement dubitatif aux yeux de la cible visé, personnellement je ne sais pas si je laisserais un ado lire cela… Pour ma part, je n’ai pas du tout apprécié ma lecture : Une note de neuf.








Auteur, Plume & Illustrations :


Une écriture crue et vulgaire, le genre apprécié par les adolescents, mais pas forcément bon à leurs servirent … ?

Darren Shan est un auteur plutôt tourné vers le fantastique et le Young Adult généralement, il est également connu pour sa saga « l’assistant du vampire ».

Les illustrations nous viennent de Warren Pleece, elles rajoutent actions et dynamisme à l’histoire, qui n’apparaît qu’à la moitié du tome. Elles sont placées environs tous les deux chapitres et se confondent totalement aux styles d’écriture.











Histoire & Thèmes :


Darren tape fort avec deux thèmes principaux sur trois plutôt sensible… En effet, pour un roman jeunesse l’auteur s’attaque à des thèmes, par choix et pour les sensibilisés, plutôt délicat à aborder :

Le sujet fondamental est évidement le racisme. Son père est « un raciste déclaré et fière de l’être ». Seulement, ce n’est pas le seul personnage qui rentre dans son opinion, ça fait beaucoup à encaisser surtout pour un tel publique assez influençable, il faut le dire ! Le sujet est délicat, et abordé très maladroitement à mes yeux. L’auteur révèle dans le Postface qu’il laisse le choix à ses lecteurs de choisir ce qui est bien et mal. Pourtant, avec un tel sujet, il n’y a pas de choix à laisser de toute évidence, c’est un comble ! Il laisse sous-entendre que le protagoniste ne suit pas seulement l’influence de son père seulement pour faire plaisir mais peut-être parce qu’il est comme ça. À quoi joue l’auteur ? C’est ça qu’on veut inculquer aux adolescents ? Je pense bien qu’il ne souhaitait pas faire « mal » mais, les ados cherchaient seulement un livre de zombies, je suis sûr qu’ils n’ont même pas lu la quatrième de couverture, et pour au final se retrouver avec une histoire qui parle les trois quarts du temps d’un beauf et son gosse qui sont racistes (et pas que), c’est un peu gonflé.

Second sujet, tout aussi délicat… La violence conjugale. Cet homme, qui n’est autre que le père de B, en plus d’être un pauvre type fermé d’esprit, n’aime pas qu’on le contrarie. On assiste à plusieurs reprises à des scènes de violence assez détaillés, dirigés vers B et sa propre mère. Là encore, l’auteur tente de sensibiliser les jeunes à un sujet réel, il utilise le fantastique pour cela (les zombies), pour leurs faire prendre conscience du quotidien de certaines familles… Ici, le sujet est beaucoup plus clair, on est complètement immergé et on comprend que ce n’est pas normal, le lecteur ne peut pas avoir de doute là-dessus !

Et enfin, le sujet final, les zombies ! L’action tarde à venir, il faut attendre la moitié du livre avant de plonger dans l’univers apocalypse. Quelques détails changent de ce que l’ont à « l’habitude » de voir, Darren tente d’innover quelques peut.












Trame & intrigue :


Un livre en quatre parties : La préface, le romane en lui-même, le postface et les questions posées à l’auteur & à l’illustrateur.

Le « avant » est présent pour intriguer les lecteurs, en effet cette partie fait le job et retient l’attention !

On est avant tout dans un premier tome qui, je suppose, sert de base pour les prochains tomes : Darren Shan présente les personnages, pose les thèmes fondamentaux de la saga, puis encore plus tard fait entrer l’action.

Le postface à son importance, on comprend mieux ce que cherche à partager l’auteur, et on comprend qu’il a été maladroit plus d’une fois dans son texte … Il intrigue également le lecteur afin de le pousser à lire le second tome.










Personnages :


Des personnages absolument pas attachants, et c’est voulu par l’auteur lui-même. Autant les principaux (B & son père) que les secondaires, à part me faire pitiés, c’est les seules émotions qu’on sût susciter les personnages de Zom-B chez moi…

B, est un personnage principal puéril et malsain. Perdu dans les idéaux de son père, les pleures de sa mère (on n’a pas une très belle image de la femme dans ce livre, je vous l’assure…) et sa personnalité pour le moins inexistante, cet enfant dont on ne sait pas l’âge, n’a peur de rien mais pourtant, à de grande faiblesse autant psychologique que physique…



"Le problème, quand on joue un rôle, c'est qu'il est parfois difficile de dire où s'arrête la comédie et, où notre vraie nature prend le relaye."B~









 The End. :


On voit clairement que l’auteur souhaite redresser le niveau de son premier tome avec la fin de celui-ci. Il nous place rebondissements sur rebondissements, informations sur informations… Pourtant ça n’a pas suffi à mes yeux pour oublier les grossière erreurs du roman.

Darren a donc souhaité garder secret certains détails, on ne saura pas pourquoi dans ce tome si, c’est dommage mais, c’est loin de me pousser à lire le deuxième tome, je préfère encore rester dans l’ignorance !












Ses points faibles :

-Le thème du racisme abordé bien trop maladroitement.
-L’action, ainsi que les zombies, arrivent bien tard dans le tome
-Des personnages loin d’être attachant, plutôt détestables en fait.
-Une fin que je n’ai pas apprécié et trouvée illogique.




Ses points forts :

-Il à néanmoins bien traité (pour le moment) le sujet de la violence dans les foyers…
-L’auteur innove quelques peut au niveau des zombies.
-Les illustrations donne un peu plus de peps’ et d’action au roman.








Cible :



Une cible qui se veut jeune : entre treize ans et la vingtaine, globalement. Cependant, ce sont des mots vulgaires et crus qu’on retrouve ici, sans oublier des thèmes risqués abordé mais, pas toujours de la bonne manière… Il faut prendre un certain recule que le jeune public n’a pas toujours.




jeudi 5 juillet 2018

J'ai embrassé un zombie (et j'ai adoré)






Auteur : Adam Selzer
Genre : Jeunesse /Fantastique (zombies)
1 ère parution (FR): 2011
Nombres de pages : 227 (édition Albin Michel)








Je résume :


Alley est une jeune lycéenne de dix-huit ans, elle s’occupe du journal du lycée de Des Moines, avec d’autres camarades. Elle s’occupe de la rubrique musicale et c’est donc tout naturellement qu’elle assiste aux quelques concerts de la ville. La fin d’année approche, et l’adolescente est à trois mois d’enfin partir de cette ville qu’elle veut quitter depuis toujours. Pour cela, elle s’est imposée de ne jamais s’attacher à qui que ce soit, mais lors de cet énième concert, ses yeux ne peuvent plus quitter ce chanteur pâle au look gothique si authentique…
Comment va-t-elle réagir lorsqu’elle comprendra qu’elle s’est emportée dans le jeu de l’amour… Avec un zombie ?





« La plupart des spectateurs ne prêtent jamais vraiment attention à la musique. Ici, l'entrée coûte trois dollars, mais même aux concerts où les places sont chères, les gens parlent du début à la fin. J'ai pitié d'eux. Ils ne sauront jamais ce que ça fait d'avoir une chanson qui pénètre dans votre âme, chamboule votre univers et bouleverse votre vie. Ils n'ont jamais ressenti ce que j'ai ressenti quand j'ai entendu pour la première fois les Ramones chanter "I don't want to live this life". Ils ne comprendraient pas pourquoi je pleure d'émotion quand j'écoute Neutral Milk Hotel. »








Analyse & opinion :

Un roman que j’ai adorée dans ma jeunesse, et que j’avais très envie de relire pour en faire la chronique, mais aussi pour voir si mon avis sur cette œuvre était resté intacte.
Une note de quatorze mais, n’oubliez pas que c’est le point de vue d’une adulte et qu’il est destiné à la jeunesse.







Auteur & Plume :


C’est le seul roman de l’auteur traduit en français. Il est spécialisé dans le fantastique et la science-fiction.
Une plume parfaite pour figurer dans la jeunesse et pour les intéresser. Un livre qui se lit de plus, très rapidement : Parfait pour avoir toute l’attention de ses jeunes lecteurs.











Histoire & Thèmes :


Une histoire d’adolescent proche de la fin d’année scolaire et, très Américaine (bal de promo/ journal du lycée…) On y retrouve quelques thèmes intéressants :

La différence est souvent abordée et sous différentes formes : On à l’homosexualité, la religion, mais aussi la popularité, et bien évidement celle des vivants et des post-humains.

La musique est aussi un thème principale, puisque ce roman à une histoire un peu particulière : C’est le rédacteur en chef de l’auteur qui lui a demandé d’écrire un roman basé sur la chason «  I Thought She Was a Goth » qu’Adam à lui-même écrite. 

Beaucoup de références (films, musiques, livres et poèmes…) présente, qui sont intéressante de partager avec des adolescent(e)s.

Dernier thème omniprésent : la romance. Alley n’était pas censé tombé amoureuse avant qu’elle ne soit partie à Seattle, à la fac. Seulement, rien ne se passe comme prévus, elle qui a fait attention ces dernières années se voit piégé dans ses propres sentiments. Ce n’est pas une romance que j’ai trouvé agréable car tout va trop vite : [Spoil] : En une semaine, et alors qu’ils ne se connaissent pas vraiment (Alley à la jugeote de le comprendre par la suite) elle pense à abandonner les projets qu’elle a peaufiné toute son adolescence et même à se transformer, donc à mourir pour Doug. Sans compter qu’elle le présente à ses parents dans la foulé et lui se demande s’il ne devrait pas se convertir à la religion de sa belle-famille… [Fin Spoil]
En bref, une relation qui manque clairement de réalisme et que j’ai eu du mal à prendre au sérieux, qui ne m’a absolument pas touchée malgré le travail de l’auteur.











Trame & intrigue :


Ce roman repose sur une base de school-life qui est loin d’être original, très typé école Américaine. Mais, qui saura retenir l’attention des jeunes lecteurs.

Ce livre est plus ou moins séparé en deux parties : La première ou Alley ne connaît pas la réelle identité de Douget l’autre moitié, lorsqu’elle est au courant de celle-ci.  Tout va très vite dans la deuxième partie, on va de rebondissement en rebondissement avec juste ce qui faut de suspens pour un livre jeunesse.

Sur le questionnement du fantastique : les Vampires et les Zombies (les loup-garou sont à peine effleurés), les informations sont vraiment très, très vagues. Comme l’auteur nous les livres par le biais d’Alley, il joue sur le « je ne sais pas », « je ne suis pas au courant » et les « je suppose » ... Il en abuse même, laissant un peu trop souvent ses lecteurs dans le flou.  C’est un peu dommage, car au final on a du mal à voir son originalité sur le sujet.













Personnages :


Des personnages qui, lors de ma relecture avec des yeux d’adulte, mon purement et simplement énervés.

Alley se donne un rôle qui m’exaspère mais, qui est malheureusement une carapace pour certains des adolescent(e)s. Elle se précipite dans l’inconnue et n’assume pas ses véritables sentiments, je la trouve sincèrement idiote et sans le moindre intérêt. Alors que je me rappelle l’avoir appréciée lorsque j’étais moi-même une adolescente !

Doug c’est un personnage un peu particulier. Il créer le mystère du roman, mais aussi, l’empathie. Cependant il reste un garçon, adolescent qui plus est, il fait des erreurs assez importantes que le personnage principale féminin choisi de ne pas prendre en compte…




"Personne ne vit vraiment l'adolescence dont il rêvait, hein ? me demande Doug. Ceux qui prétendent que ce sont les meilleures années de l'existence sont sans doute des adultes bien malheureux.
-J'espère bien. Parce que si ça ne devient pas plus intéressant après, j'exige à être remboursée."










 The End. :


Une fin qu’Adam a essayé de rendre triste et nostalgique, même si sûr moi c’est loin d’avoir était le cas à cause de la crédibilité de cette relation… Il n’empêche que c’est une fin logique, qu’il ne pouvait donc pas y avoir un autre dénouement.













Ses points faibles :


-ramassis de cliché sur les adolescent(e)s
-La romance est rapidement trop poussé pour paraître naturel (et réelle).
-On fait vite le tour des sujets que comportes ce roman.
-Pas assez d’information sur le fantastique (les vampires et les zombies).




Ses points forts :

-Beaucoup de références.
-La différence et soulevés de nombreuse fois et sous différentes formes.
-Se lit extrêmement vite.








Cible :


Le public ciblé est plutôt jeune, des adolescentes entre 14 et 18 ans qui sont attirées par le fantastique et l’air du moment donnant dans le vampire et le zombie.




Wranglestone

    Auteur  : Darren Charlton Genre  : Young-Adult (romance LGBT/ dystopie) 1 ère parution (FR) : 2022 Nombres de pages  : 331     ...