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mercredi 6 juillet 2022

Wranglestone

 

 

Auteur : Darren Charlton

Genre : Young-Adult (romance LGBT/ dystopie)

1 ère parution (FR) : 2022

Nombres de pages : 331

 

 

Je résume :


Le monde tel qu’on l’à connu n’existe plus. Pour cause, les zombies l’on ravagés depuis quinze ans. Et Peter ne trouve pas sa place dans cette communauté de survivants. Mais il n’a plus le choix, il doit surmonter ses peurs et sa maladresse, pour le bien de cette fameuse communauté qui lui impose l’ultimatum suivant : S’endurcir et trouver un rôle à jouer où ne plus traîner dans leurs pattes. Epaulé par son père qui se fait du souci pour lui depuis toujours et de Cooper, ce voisin qu’il admire tant de loin, Peter enchainera les épreuves et les remises en questions.

 

 

« Ils prendrons tout ce qu’il y a en toi pace qu’eux-mêmes non plus rien. Ce sont des coquilles vides. Tous, sans exception. Si tu comprends ça, tu pourras peut-être rester en vie. »

 

 

Analyse & opinion :

 

J’ai tout de suite été emballé par l’intrigue que m’avait présenté ma représentante. « Un Broback Moutain version zombies » Il ne m’en fallait pas plus, je l’avoue. Et tant mieux, parce que cette lecture fut un joli coup de cœur et une note de dix-sept.

 

 

 

Auteur & Plume :


Premier livre pour Darren Charlton. Ça se ressent à certain moment mais rien de dramatique. Quelques incohérences dans son univers apocalyptique même si tout de même, il arrive à sortir du lot en présentant des « nouveautés » dans l’univers des morts vivants. Il réussit bien mieux sa romance, ce qui fait oublier le reste.

 


Histoire & Thèmes :


Un bémol que l’on pourrait trouver à cette histoire, c’est que l’auteur ne s’est pas éternisé sur le passé. On se retrouve avec peu d’information sur comment l’épidémie de rodeur est apparue. Autant Darren Charlton amène sa pierre à l’édifice dans l’univers des zombies en les modifiants à son goût, autant il ne répond pas à toutes les attentes de ses lecteurs.

 

Effectivement, l’auteur a décidé de réduire la frontière entre vivants et morts-vivants. Et si le monstre n’était pas forcément celui que l’on perçoit comme tel ? L’écrivain remet donc en question l’humanité dans son texte, à vous d’y voir ce dont vous avez envie.

 

Et si nous parlions plutôt de cette belle relation entre Peter et Cooper ?!

La pureté de cette romance détonne clairement avec l’atmosphère apocalyptique. Un amour naissant au milieu d’une horde de zombies, qui aurait cru que ça pourrait en faire rêver plus d’un(e) ? Pour une fois, pas d’homophobie, c’est une relation qui se déroule aussi naturellement que possible. Et ça fait du bien !

 

« Avec le temps, on comprend que c’est de l’amour parce que le cœur arrête de chercher.
-De chercher quoi ?
-Quelqu’un d’autre. »

 


Personnages : 

Notre personnage principal est un peu le garçon sensible et peu débrouillard couvé par son père, qui s’inquiète constamment pour lui. Peter se sens à part dans cette communauté où chacun à trouvé sa place et se rend utile au quotidien. Alors que lui semble faire bêtises sur bêtises qui pourraient s’avérer dramatique et coûter la vie à de nombreux survivants. Il va devoir prouver son utilité et son intégration durant une épreuve qui finalement, l’aidera à se rapprocher de son amour secret : Cooper.

 

Cooper est lui, à l’opposé de son voisin Peter. Débrouillard, la communauté compte sur lui pour tout type de travaux manuels ou en rapport avec les revenants. Il semble n’avoir peur de rien. Il n’en est pas moins un romantique dans l’âme…

Un binôme qui rendra votre cœur chamallow et qui se tirera tous les deux vers le haut tout le long de cette histoire.


En ce qui concerne les personnages secondaires, le seul mot d’ordre est qu’il faut se méfier de chaque membre, Peter l’apprendra à regret.

 


« Comment on sait si on plait à quelqu’un ? Demanda Peter au bout d’un moment.
-Oh, il y a un tas de moyens, Pete. Par exemple, la personne peut faire semblant de couper du bois comme un empoté au bord de l’eau, avec des gros cœurs roses qui sortent du caleçon. »

 

 

Ses points faibles :

-Un univers zombie qui manque de développement

 

Ses points forts :

-Une belle romance toute mignonne

-Une remise en question de la société

 

 

Cible :

 

Pour tous les fans de Broack Moutain et de Walking Dead, assurément  :)

Attention aux passionnés d’univers apocalyptique et/ ou de morts vivants. Cela reste un roman young adult et non de la SF pure et dure, vous n’y trouverez pas votre compte.

 

 

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mercredi 28 juillet 2021

Faire chavirer les Icebergs

 




Auteure : Aurore Gomez
Genre : Young-Adult (Romance/ LGBT)
1 ère parution (FR) : 2021
Nombres de pages : 320

 

 

 

 

Je résume :

 

Aurèle rêve d’une histoire d’amour qui lui semble impossible, pourtant, son coup de cœur est sans appel. Ses sentiments naissants lui donnent enfin le courage d’être lui-même.

Une histoire remplie d’espoir et de bienveillance, qui risque de vous faire sourire 😊.

 

« Couché dans mon lit, j'ai pensé qu'il n'était pas loin. Juste derrière le mur. J'ai pensé que si je faisais abstraction de cette frontière physique, c'était comme si lui et moi, nous dormions ensemble. »

 

 

 

Analyse & opinion :

 

Un petit coup de cœur pour ce titre young-adult feel-good. Une note de dix-sept pour moi, et j’ai espoir que ce titre se fasse connaître !

 

 

Auteure & Plume :

 

Troisième roman pour notre autrice française, qui enchaine les livres depuis 2018. Elle s’est spécialisée dans les romans adolescents, et elle fait ça très bien. Aurore Gomez est une jeune écrivaine à suivre. Un roman plein de douceur qui réconforte les cœurs avec aisance.

 

Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est le partage de culture dont l’auteure fait preuve. Elle met en avant d’autre œuvre tel que le livre Aristote et Dante, le secret de l’univers écrit par Benjamin Alire Saenz qui, d’ailleurs, est également un coup de cœur pour moi et que je vous recommande grandement. Elle parle manga, notamment avec The Promised Neverland, une œuvre dans l’air du temps que je vous recommande tout autant. De plus, elle prend soin de glisser à chaque chapitre une musique d’ambiance que le lecteur peut découvrir s’il le souhaite.

 

 

 

Histoire & Thèmes :

Alors que notre personnage principal part pour un stage pour son plus grand plaisir loin de sa mère envahissante, il tombe sous le charme d’un parfait inconnu à l’aéroport. L’image de cet inconnu tourne en boucle dans sa tête, sans qu’il puisse se l’expliquer. Et puis, finalement, il comprend qu’il va être amené à revoir cet « inconnu » puisque c’est le frère de son maître de stage chez qui il loge…

En somme, l’histoire d’un premier amour d’adolescent, doux, adorable qui vous apportera des crampes aux joues a force de sourire.

 

Evidemment, lorsque l’on parle de romance LGBT, le thème de l’homophobie n’est jamais loin. Ce roman n’échappe pas à la règle, et met en avant plusieurs types d’harcèlement…. Mais il y a aussi du positif, avec de l’acceptation la où on ne l’attend pas spécialement 😊

 

Une lecture légère, bourré de référence et d’humour, qui vous fera passez un agréable moment en Islande.

 

 

Personnages : 

Aurèle, notre personnage principal est adorable. Il a le gout du travail bien fait, et partir en stage pour cinq semaines est pour lui une aubaine. Ce changement d’air dans les Fjord le fait changer, ou plutôt : évoluer. Là-bas, il apprend à lâcher prise, tester de nouvelles choses et petit à petit, être lui-même sans avoir peur.

 

Et puis, il y a Louisa, une fille qu’il va rencontrer à l’aéroport, et qui va très vite devenir son amie (elle ne lui a pas laissé le choix de toute façon !). On va donc suivre parallèlement les histoires d’amour de cette ado un peu folle, qui ne devient timide qu’en la présence de son amour à sens unique.

 

Les personnages secondaires sont quant à eux presque autant attachants. C’est un plaisir de reprendre à chaque fois le livre pour continuer sa lecture, et retrouver les personnages authentiques de ce roman.

 

 

Ses points faibles :

-Manque un petit peu d’action à mon goût
-Trame classique du 1er amour LGBT

 

Ses points forts :

-Beaucoup de douceur et de bienveillance
-De beaux personnages
-Les références que glisse l’autrice dans son texte

 

 

Cible :


Parfait pour les lecteurs/lectrices qui aiment ou on besoin d’une lecture un peu feel good, légère et sans prise de tête. Ou pour se redonner espoir en l’amour 😉.

 

 



samedi 24 juillet 2021

Celle dont j'ai toujours rêvé

 




Auteure : Meredith Russo
Genre : Young Adult (Drame/ LGBT)
1 ère parution (FR) : 2017
Nombres de pages : 305

 

 

 

 

Je résume :


Emprisonnée dans un corps de garçon, Amanda subit enfin la transformation qu’elle souhaitait tant. Pour ce nouveau départ, elle part rejoindre son père, nouvelle maison, nouveau lycée, nouveaux… amis ?  Et alors que l’amour commence à pointer le bout de son nez, elle essaye de ne pas prendre peur.

 

 

Analyse & opinion :


Un roman young adult très connu dans la société LGBT, qui manquait un peu de profondeur mais une belle lecture tout de même : une note de quinze.

 

 

 

Auteure & Plume :


Si l’histoire d’Amanda est si touchante, c’est surement parce que l’autrice c’est inspiré (de près ou de loin) de sa propre vie, puisqu’elle aussi fait partie de la communauté trans. Meredith connait donc son sujet, sait de quoi elle parle et s’en est d’autant plus intéressant car à travers cette lecture, vous apprendrez. Si vous vous posez des questions, sur votre propre identité, ou comment vous comportez face à une personne trans afin de ne pas la blessée, c’est le livre qui vous faut.

 

Bien que ma lecture fût autant touchante qu’intéressante, elle fût également longue. Trop de répétitions ou de passages descriptifs à mon goût.

 

 


Histoire & Thèmes :


Grâce à ce livre, les lecteurs et lectrices peuvent avoir une vision claire et intimiste d’un enfant nait dans le mauvais corps. Les flash-backs d’Amanda sont très touchants, on ressent la douleur, et l’espoir.

 

Mais c’est aussi une source d’information non négligeable pour « éduquer » la société face à un personne trans. Il y a des questions à ne pas poser (sur le dead name, sur la chirurgie, sur les organes sexuelles…) et par ce livre, on arrive à mieux comprendre pourquoi. Même si c’est malheureusement c’est souvent les questions préférées des cisgenres…

 

Dans ce roman on parle énormément de sujets sensibles, entre autres celui du viol. Il aurait été intéressant d’approfondir ce point, j’ai trouvé qu’il a été traité à la va vite alors que c’est quelque chose qui touche beaucoup, beaucoup trop de femmes.

 

 

« Tout le monde à un passé. Ça ne t’empêche pas d’avoir un avenir. »

 

 


Personnages :

 

Amanda, notre personnage principal est très attachante. Comme je l’ai dit plus haut, les flash-backs de sont enfance sont touchants. Et même si la Amanda du présent est encore trop naïve, on lui pardonne après tous ce qu’elle à vécue…

 

Le reste des personnages secondaires sont dans le stéréotype des lycéens américains, l’autrice aurait pu aller plus loin dans le travail de ces personnages, afin d’apporter un peu plus de profondeur à son roman, qui en manquait quelque peu…

 

 

Ses points faibles :

-Manque de profondeur
-Des longueurs
-Les personnages secondaires trop cliché

 

Ses points forts :

-L’auteure sait toucher son public
-Le thème de la transidentité (pas assez présent)
-L’autrice parle avec justesse et nous permet de mieux comprendre
 

 Cible :

 

Destiné aux personnes qui aiment le school-life américain, les nouveaux départs, les romances. Pour les lecteurs et lectrices qui se cherchent, ou qu’ils souhaitent mieux comprendre la communauté trans.

 




dimanche 26 juillet 2020

PhonePlay






Auteure : Morgane Bicail
Genre : Young-Adult (romance/ school-life)
1 ère parution : 2016
Nombres de pages :  349 pages (édition Michel Lafon)







Je résume :

« Qui es tu ? -Devine qui je suis et je serais à toi ». Un jeu de séduction moderne de deux adolescents,  qui tombera amoureux le premier ?




Analyse & opinion :

PhonePlay, un young-adult qui a la cote auprès des jeunes, ce qui m’a intriguée. Je me suis très vite rendue compte que c’est un livre d’adolescent, écrit par une adolescente. Et je me suis sentie vieille, parce que j’ai pas du tout apprécié : une note de neuf sur vingt.





Auteure & Plume :

Morgane Bicail est une jeune autrice et cela se ressent dans l’écriture. Une plume qui se cherche encore, et dont la structure du texte pique les yeux. Je ne vais surement pas me faire des amies en disant cela mais, c’est un livre mal écrit et qui ne fait pas naturel. Je ne suis donc pas rentré dans l’histoire parce qu’elle était mal racontée.

Pour la petite histoire, PhonePlay est un texte qui a été au préalable publiée sur le site Wattpad. Très bon outil pour ce faire connaitre, publié mais également pour lire gratuitement. C’est une plateforme qui s’adresse plutôt aux adolescents, où beaucoup d’entre eux lisent et produisent notamment des fanfictions.





Histoire & Thèmes :

Une romance 2.0 qui commence par SMS, ou plutôt, par un pari : découvrir qui se cache derrière cet inconnu qui dit faire partie du lycée d’Alyssa. L’auteure a souhaitée donner à son roman une allure d’enquête grâce à ce pari, loin d’être pourtant arrivée à l’effet escompté…
Ce livre c’est ni plus ni moins une romance. Il n’y a pas de sujet parallèle ou de réflexion profonde. PhonePlay est réellement le genre de livre léger, pas prise de tête à lire sur le bord de la plage.
Je trouve cela personnellement dommage, mais je sais que c’est un livre qui trouvera et qui a déjà trouvé son public.

Morgane Bicail semble pourtant souhaité aborder deux sujets secondaires : premièrement la musique, dont elle a l’air d’y attacher une grande importance. En deux chansons elle nous fait entrevoir son univers musical, on passe tout de même de Placebo à The Weeknd. Mais c’est une tentative vite abandonnée. Malheureusement, elle ne partagera pas d’autre artistes à ses lecteurs, ni même ses réflexions ou ce que la musique lui apporte.

Le second sujet reposait lui sur le conflit parents/adolescents, une relation pesante pour le personnage principale féminin mais qui n’est pourtant pas développer. Pire encore, tout s’arrange à la fin du livre d’une manière qui manque de crédibilité (et qui m’a clairement fait lever les yeux au ciel).



« Aimer est devenu le verbe le plus banal du monde. Tout le monde l’utilise, pour n’importe quoi, pour n’importe qui, dans n’importe quelle circonstance. Je trouve que ça fait pitié d’avoir réduit le terme le plus précieux de notre langue au mot à tout dire. »






Trame & intrigue :

J’ai trouvé que l’autrice n’a pas été franc jeu avec ses lecteurs. Elle a menti de nombreuses fois dans le seul but de créer du suspense. C’est une romance, les lecteurs ne s’attendent pas forcément à du suspense donc je ne comprends pas la démarche malhonnête de Bicail.

Une lecture qui manque de rebondissement, c’est plutôt plat. De plus, la jeune plume de Bicail ne permet pas une lecture fluide et rapide, j’ai eu personnellement l’impression de perdre m’on temps avec cette lecture, et j’ai fini celle-ci en lisant à la diagonal.










Personnages :

Bon, vous l’aurez surement compris, je n’ai pas aimé l’écriture de l’auteure, ni le développement de son intrigue. Et bien, surprise : je n’ai pas non plus apprécié ses personnages :). Je l’ai est trouvés pas attachants, bateaux : changeant d’avis et de personnalités trop brusquement.

Alyssa est une petite bourgeoise qui s’ennuie dans sa vie, son seul plaisir c’est de fumé des clops et de joué le rôle de la jeune fille parfaite.
L’inconnu lui se veut mystérieux et sexy, sauf qu’à mon égard il apparait plutôt comme un personnage manipulateur et égoïste.

Aucun intérêt, il manque le développement d’un passé chez les deux personnages et une personnalité digne de ce nom.




« Arrête de sourire comme une idiote en envoyant ces messages, on dirait que tu es amoureuse. »






 The End. :

Un livre qui aurait pu se suffire à lui-même, pourquoi faire une saga quand on peut faire un One-Shot ?







Ses points faibles :
-Des personnages trop caricaturés et pas assez travaillés
-Une « enquête » vite oubliée
-Une histoire qui manque de profondeur
-Une écriture pour des adolescents, passé un certain niveau de lecture le français pique les yeux.



Ses points forts :
-Une romance 2.0 qui à le mérite d’intriguer





Cible :

Une romance adolescente, écrit par une adolescente pour des ado. Un livre pour une lecture légère et sans attentes. Adapté pour des ados qui lisent peu et qui sont intéressés par une romance moderne.

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vendredi 29 mars 2019

Delirium

Couverture du livre : Delirium, Tome 1 : Delirium



Auteur : Lauren Olivier
Genre : Young-Adult (Dystopie/Romance)
1 ère parution (FR): 2011
Nombres de pages : 452 (édition le Livre de Poche) 




Je résume :

Bienvenu dans un monde où l’amour, et les sentiments en règle générale sont interdit. Considéré même, comme une maladie. Les citoyens sont donc confrontés à une opération du cerveau, le protocole, lors de leurs dix-huit ans, qu’ils attendent d’ailleurs avec impatience.
Vous allez suivre une jeune fille de dix-sept ans, à quelques mois de son opération. Lors de son interrogatoire, en vu de suivre se fameux protocole, elle fait une rencontre qui va bouleverser sa vie, sa façon de penser et son avenir.


« Je t’aime. Souviens toi. Ils ne peuvent pas nous enlever ça. »




Analyse & opinion :

J’arrive après la guerre, une fois n’est pas coutume, j’ai attendue que la saga cesse de faire du bruit avant de me lancer. Une lecture plaisante mais loin d’être surprenante et rebondissante : une note de quinze.






Auteur & Plume :

Une plume très descriptive (trop à mon goût mais ce désagrément est à titre personnel), avec des chapitres beaucoup trop longs. En dehors de cela, c’est agréable de lire cet auteur.



Histoire & Thèmes :

On est face à un monde dont on ne connait pas vraiment la période, on sait seulement que l’histoire se déroule bien après nous. Ce que j’ai trouvé particulièrement plaisant est l’évocation d’œuvres et de classiques, de romans comme de poésies. C’est un certain plus, surtout dans un roman « destiné » à la jeunesse.

Le lecteur suit un amour interdit, dans un style Roméo et Juliette 2.0 si j’ose dire. Un premier amour dans un monde où l’amour est une maladie, pire que cela, un sentiment interdit. Qu’il soit conjugal où familial. En effet, dans cette dystopie on tombe dans un monde presque de robots sans émotions



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Trame & intrigue :

Je m’attendais à un livre remplit d’action, or c’est un récit qui est plus tourné vers la description (comme je l’ai énoncé plus haut), j’ai trouvé cela un peu dommage pour le coup…

Néanmoins l’intrigue reste dans le domaine du génie, on a du mal à imaginer un monde pareil et pourtant... On ne peut pas prévoir l’avenir, n’est-ce pas ? Une société réglementée, surveillée et cela ne dérange personne ! Enfin, ça c’est ce que l’on peut penser lors des premières pages.




Personnages :

Le personnage principal féminin à été pour ma part très difficile à suivre durant le début de l’histoire. Agaçante au plus au point, Lena ne connaissait rien à la vie, souhaitait seulement la normalité et ce à tout prix, pensant que cela la rendrait heureuse alors qu’elle se rend compte de l’exemple contraire : sa tante Carole. Elle pense même que c’est un syndrome (l’amour) qui a atteint sa famille puisque sa mère et sa sœur -Rachel- ont été touchées. Si l’une a était soignée, ce n’est pas la même chose pour l’autre…

Mais le personnage de Lena évolue, dès lors qu’elle découvre la vraie vie, qu’elle a d’ailleurs effleurée avec sa mère, mais les souvenirs étaient trop flous. Le déclic apparaît également lorsqu’elle se rend compte que la société dans laquelle elle vie lui ment -à elle mais également aux autres citoyens.

Le personne secondaire de Gracie est également très intéressant. Pas très exploité, j’espère qu’elle aura plus de place dans les prochains tomes.


« Tant de choses deviennent belles quand on sait les regarder »





 The End. :

Un livre dont les cent dernières pages étaient, pour ma part, courus d’avance. Cependant c’est une fin qui a le pouvoir de tenir ses lecteurs en haleine à défaut de les surprendre.




Ses points faibles :

-Une plume trop descriptive
-Des chapitres beaucoup trop longs
-Trop peu d’actions à mon goût



Ses points forts :

-L’intrigue très intéressante
-L’évolution du personnage principale féminin




Cible :

Un livre destiné à la « jeunesse » mais qui peut très bien intéresser un public Young Adulte et les fans de dystopie. C’est également un bon livre pour commencer à lire des dystopies.


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samedi 16 février 2019

Ugly Love





Auteure : Coolen Hoover
Genre : Romance/ (Érotique/ Drame)
1 ère parution (FR): 2015
Nombres de pages : 380 (édition Pocket)




Je résume :


« Ne pas parler du passé, ne rien espéré du futur. »

Voilà les deux règles avec lesquelles Tate va devoir vivre, se pliant aux exigences, au mal-être de Miles. En effet, alors qu’elle aménage avec son frère elle va faire la connaissance d’un de ses meilleurs amis – et voisin de palier- dont elle va finir par se sentir attirée. Le cœur a du mal à y survivre, mais quel est donc le passé qui le tourmente à ce point ? 


« Mon cœur oublie d’attendre de mieux connaître une fille avant de s’emballer.Rachel.Rachel.Rachel. Rachel. Rachel.Son nom sonne comme une poésie, comme la prose de lettre d’amour, les paroles d’une chanson cascadent au centre d’une page.Rachel. Rachel. Rachel.Je répète son nom encore et encore dans ma tête car, je puis l’affirmer, c’est le nom de la prochaine fille dont je vais tomber amoureux. »




Analyse & opinion :

Une romance divertissante, quoi que déjà vue, une note de quinze pour moi.




Auteure & Plume :

Une écriture légère, un peu niaise, sur un fond d’humour et surtout : qui occupe tout l’espace. Coolen ne se contente pas seulement de noircir les pages, elle les décors.
Une écriture jeune, jolie à découvrir et qui donne envie de dévorer le livre.


« Elle me donne son numéro, elle est contente. Elle est contente. J’enregistre son contacte sur ma liste, sûr qu’il va y rester très longtemps. Et que je l’utiliserai. Beaucoup. »




Histoire & Thèmes :

-Une histoire d’amour assez basique : un cœur brisé qui se la joue électro-libre depuis une paire d’années, face à une demoiselle qui est accro, et donne tout pour le mettre dans ses filets.

-Une bonne dose d’humour, qui rend ce roman tout mignon tout aéré pour une lecture tout sauf prise de tête malgré les « drames » que peuvent vire les personnages.


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Trame & intrigue :

On est face à deux POV :  Miles et Tate mais aussi au passé et au présent, qui rythme l’histoire. Des rebondissements réguliers, bien que banal, de quoi passé une après-midi tranquille sous un plaide ou au soleil.



« L’amour, ce n’est pas toujours très joli. Parfois, on passe son temps à espérer que quelque chose arrive. En mieux, de préférence. Et voilà que, tout d’un coup, on se retrouve à la case départ, sauf qu’on a perdu son cœur au passage. » 





Personnages :

Deux personnages principaux autant différent que similaire. Le Miles adolescent et la Tate du présent se ressemble énormément : Ils sont amoureux et ne s’en cache pas tellement, ils souhaitent avant tout vivre leur histoire d’amour comme il l’entende, malgré les difficultés.

Tandis que le Miles du présent (que je déteste au passage !) est solitaire, il ne laisse pas rentrer les gens facilement dans sa vie mais, souhaite les garder non loin afin de les surveiller ou tout du moins protéger. Ce qui en révèle pas mal sur ses sentiments au final… Seulement il n’est pas sûr de lui, la faute à son cœur brisé (comme s’il était le seul bon sang !) Un personnage un peu facile à mes yeux, et très peu intéressant.





Ses points faibles :

-Son manque d’originalité.
-Le personnage de Miles (que je ne peux pas supporter)




Ses points forts :

-La manière amusante dont commence le livre (avec l’histoire de la tâche de rousseur)
-L’humour
-Les retours passé/présent
-La manière dont l’écriture remplit l’espace des pages.



« Il y a des gens…. Qui deviennent plus raisonnables avec l’âge. Malheureusement, la plupart ne font que vieillir. »




Cible :

À un public aimant la romance assez basique mais dont les rebondissements apportent tout de même de la crédibilité à l’histoire. Ainsi qu’à des lecteurs et lectrices recherchant une nouvelle plume intéressante à découvrir, vous ne serez pas déçu.


Image de couple, caroline, and damon

►Fiche Livraddict

Wranglestone

    Auteur  : Darren Charlton Genre  : Young-Adult (romance LGBT/ dystopie) 1 ère parution (FR) : 2022 Nombres de pages  : 331     ...