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vendredi 6 septembre 2019

Demonica (T1)





Auteure : Larissa Jone
Genre : Bil-it (fantastique/ érotique)
1 ère parution (FR) : 2012
Nombres de pages : 462 (édition Milady)






Je résume :

Talya est une tueuse de démons, pourtant un jour elle se retrouve en train d’être opérée par un démon, dans un hôpital de démon qui plus est. Sa vie ne sera plus jamais pareille, et la rencontre avec ce démon chirurgien, Eidolon, n’y est pas pour rien. Une lutte incessante entre désir, devoir et instinct éclate, aussi bien en l’un quand l’autre.

« La lutte contre le mal a toujours été un marathon, pas un sprint. »





Analyse & opinion :

Demonica, une saga qui affole, qui fait parler d’elle et… que j’ai détesté. J’ai eu de grandes difficultés pour finir ce tome un, je veux dire par là je me suis forcé pour finir les dernières 250 pages. Donc, sans grande surprise, la note de onze sur vingt et aucune envie de continuer la saga !




Auteure & Plume :

Une écriture facile, dans le sens où les phrases sont déjà toutes faites, une plume qui n’a aucun intérêt qu’on s’y attarde à mes yeux.  De plus, j’ai eu l’impression de ne pas avancer dans ma lecture : un pavé écrit tout petit c’est tout ce que je déteste.

Je ne vais pas vous le cacher, je ne suis pas fan du genre Bil-it. J’ai eu l’impression de lire un épisode d’une série qui passe à la télé : clairement le texte est fait pour être adapté plus que pour être lu.






Histoire & Thèmes :

Un univers entre humains et les multitudes d’espèces de démons créer de toute pièce. Je salut la créativité de l’autrice, cependant, rien d’autre n’a retenu mon attention dans cet ouvrage. Même si l’univers est tiré par les cheveux, au point que les lecteurs doivent presque faire une carte ou une liste pour retenir toutes les espèces et leurs spécificités… c’est la seule partie de Demonica qui ne m’ai pas exaspérée pour sa banalité.  

Bref, passons à un sujet qui fâche : les scènes érotiques. Poulala la catastrophe. Clairement j’ai eu une overdose de scènes érotiques, mal écrites qui plus est. J’ai l’impression d’être à côté de la plaque mais clairement, je ne vois pas qui pourrait être excité par de tel scène, où une fille est littéralement forcée à coucher, un personnage masculin qui saute sur tous se qui bouge tout ça dans un fond bestial… Où est le sexy ? Je peux encore passer sur la vulgarité, mais être noyé sous des scènes qui ont peu d’intérêts, ni pour l’intrigue ni pour les yeux, ça m’énerve.

En ce qui concerne la romance, on est dans un cliché pas croyable, dans les dialogues fleurs bleus à fond sous un arrière plant d’ennemis jurés qui veulent la mort de l’un et l’autre. Oui mais bon, la gue-guerre faut pas qu’elle dure trop longtemps sinon y a pas de scènes de sexes, du coup crédibilité zéro et on applaudit bien fort, quand même !



« Elle n’avait rien ressenti pendant si longtemps, vivant au cœur d’un vide émotionnel, dormant d’un sommeil profond et froid, et à chaque caresse Eidolon changeait cela. »










Trame & intrigue :

Une intrigue hyper intéressante, mais étouffée par une multitude de défauts : clairement je n’ai vu que ça. Ce livre se résume aux combats, aux trahisons, aux chasses à l’hommes/démons, en parties de jambes en l’aires ; autrement dit ce livre reste dans le superficiel. L’autrice à tout misée sur des thèmes qui fera vendre, sans jamais se dire que l’univers en lui-même aurait suffit et c’est hyper dommages d’avoir noyé une telle intrigue, un tel univers sous des généralités pareils.

En ce qui concerne la densité des informations, c’est un problème que l’autrice aurait pu régler d’elle-même en incorporant à son roman une sorte de liste de style « lexical » pour regrouper les termes utilisés, les espèces démoniaques ect.

Demonica souffre également de pas mal de longueurs, c’est un roman d’action mais les détails et la complexité de l’univers écrase littéralement l’avancer de l’histoire.
Les rebondissements sont présents même si encore une fois, tous ce blabla est beaucoup trop insistant pour s’en rendre compte.







Personnages :

Trop de noms. C’est juste pas possible de suivre qui est qui, je reprends l’exemple des espèces démoniaques : le lecteur ne peut que ce perdre avec tant d’information !

L’histoire de Tayla, le personnage féminin principale est la seule qui sort du lot. Son passé est intéressant et tragique, mais la personnalité du personnage ne suit pas ! J’en suis très déçus, c’est un personnage qui sait s’occuper d’elle-même, seulement dans ce roman elle passe sont temps à se faire prendre en charge. Donc on est clairement sur un personnage féministe fake, qui en plus de ça n’a rien d’innovant et veut son « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfant » à elle.

Ah, le personnage secondaire…. Est-ce qu’on est obligé d’en parler, vraiment ? (Vous sentez ma lassitude de ce bouquin/ torchon ?) Bon, je vais quand même vous faire un débrief vite fait, c’est un peu mon travail tout de même… Un bon garçon dans le fond ce Eidolon (aka HellBoy, Wouah l’innovation dans ce surnom est folle la encore… !), médecin, conscience professionnel, bourré de tune mais il y a un hic ; il arrive à la fin de sa transformation et il lui faut absolument une femelle pour l’avenir, il doit s’unir pour ne pas devenir un monstre.  PS : il a la braguette facile. :)







Ses points faibles :

-La plume de l’auteure
-Les scènes érotiques : partout, tout le temps et en plus de ça mal écrites
-Trop d’informations complexes à retenir
-Des personnages décevants
-Beaucoup trop de détails/ longueurs
-Couverture plus que cheap


Ses points forts :

-L’univers créer de toute pièce
-L’histoire du personnages principal féminin
-L’intrigue, même si elle est noyée sous tout le reste.




Cible :

Pour les lecteurs souhaitant encore lire cette saga voici quelques conseils : On s’arme d’un carnet pour pouvoir survivre dans cet univers dense et complexe en informations, on garde sa patience pour les détails sans importances livrés par paquet de paragraphes et surtout, on se retient de vomir pour les scènes « érotiques ». Bonne chance à tous.


Image de actor, beautiful, and eyes



jeudi 5 septembre 2019

Beautiful Secret (T8)





Auteures : Christina Hobbs et Lauren Billings
Genre : Érotique/Romance
1 ère parution (FR) : 2015
Nombres de pages : 376 (édition Hugo & Cie)






Tomes précédents : -Beautiful :  Bastard, Bitch, Stranger, Sex Bomb, Player, Beguinning, Beloved



Je résume :

Nial Stella, le petit frère de Max, vient d’essuyer un divorce, mettant fin à une relation dans laquelle il était resté par habitude. Il en ressort soulagé mais, son ex-femme a laissée plus de fêlures qu’il n’y paraît… En outre, la jeune Ruby passe son temps à le dévorer, de loin, très loin car dès qu’il approche c’est bien simple : elle perd tous ses moyens. Pourtant, un voyage d’affaire est prévu, ils vont devoir travailler main dans la main, si ce n’est plus….



« Niall Stella me regarde. Me regarde vraiment. Ses yeux brun clair rencontre les miens, ce n’est pas un coup d’œil mais un vrai regard. Il a l’air curieux, comme si j’étais un meuble tout neuf qu’on venait de placer au dans la pièce. »






Analyse & opinion :

Une lecture qui à bien commencée, mais je me suis pas mal lassé à cause du comportement de Niall, qui m’a plus rebuté qu’autre chose ! Une note moyenne de quatorze donc.



Auteures & Plume :

On retrouve bien évidemment la plume fluide et humoristique de notre binôme atypique. Tantôt touchante, tantôt amusante, l’écriture reste toujours légère.
On leur pardonne donc facilement leur manque d’innovation, autant au niveau des personnages masculins qu’au niveau des rebondissements.






Histoire & Thèmes :

Avec Beautiful Secret, on ne s’éloigne pas des bases apposées par la saga : Boulot, flirt, commérages et sexe sont au rendez-vous.

La romance suit la trame habituelle, là encore, et c’est plus que navrant. C’est un couple qui ressemble à aucun autre (et d’ailleurs le seul que j’ai détesté), je me suis donc attendu à d’autres rebondissements. Mais au final c’est toujours la même chose : la fille est attirée la première, se brûle les ailes tandis que le gars fait une erreur remettant une éventuelle relation sur la sellette. Pour être honnête avec vous, le seul tome qui s’est démarqué de ce schéma c’est Beautiful Stranger, le seul que j’ai aimé au point qu’il soit un coup de cœur.
Lauren et Christina se repose trop sur leur acquis parce qu’elles savent que ça marche, que ça fait vendre. Mais en pensant cela, la saga ne peut pas être considérée comme l’une des meilleurs New Romance.

En ce qui concerne les scènes érotiques, je les ai trouvé beaucoup trop banals. Les autrices nous on clairement habitués à mieux. De plus elles sont redondantes d’avec les deux précédents tomes : la frustration sexuelle prend toute la place.





Personnages :

Un personnage masculin qui était à mon sens juste imbuvable (est-ce parce que mon ex avait la même personnalité ? Non non, je ne vois pas de quoi vous parlez… !).
Sans oublier qu’il ressemble grandement aux autres personnages masculins de la saga -à part George qui est une exception. Les autrices ont semble-t-il du mal à forgé un personnage masculin qui sort du lot et qui soit vraiment intéressant.
J’ai trouvé personnellement que Niall manquait de crédibilité, il est décrit comme timide mais moi je perçois un personnage profiteur qui ne sait pas ce qu’il veut. J’ai donc trouvé cette romance vraiment to much comparé aux autres couples de la saga.

Ruby, le personnage féminin m’a quant à elle beaucoup touchée. Une personnalité dynamique, peu sûr d’elle mais aussi et surtout très amusante.  Je lui dois tous mes fous rires ! Des situations concasse crée bien malgré elle, sa maladresse apporte un vent de fraicheur à cette relation qui m’a pourtant rebuté.  


« Si je pouvais revenir en arrière, je dirais tant de choses à Ruby l’adolescente... Mettre plus de crème solaire et, surtout, apprendre à ralentir, à apprécier toutes ces premières fois. Apprécier l’attente. Une fois qu’on a fait l’amour, toutes les meilleures choses deviennent les moyens qui tendent vers une seule fin. Personne ne veut plus seulement embrasser. »




The End. :

Une fin similaire au premier tome de Beautiful (Bastard), c’est pourquoi il ne faut pas enchaîner les tomes de cette saga. Beaucoup de similitudes entre les différents volumes, c’est dommage mais c’est aussi ce qui fait acheter les lecteurs : ils savent dans quoi ils s’embarquent.





Ses points faibles :

-Niall, que j’ai détesté 
-La fin semblable à leur premier tome.
-Des scènes érotiques un peu trop lambda


Ses points forts :

-Beaucoup d’humour
-Le personnage féminin est intéressant
-Une lecture légère qui se parcourt vite





Cible :

Pour les lecteurs qui ont lu les précédents tomes (au moins Bastard, Stranger et Player) et qui souhaite continuer la saga Beautiful. Parfait pour les courts moments de détentes, et pour les lecteurs qui ont besoin de rire.


Image de adore, boy, and darling



vendredi 30 août 2019

Beautiful Beloved (T7)




Auteures : Christina Hobbs et Lauren Billings
Genre : Érotique/Romance
1 ère parution (FR) : 2015
Nombres de pages : 113 (édition Hugo & Cie)







Tomes précédents : -Beautiful :  Bastard, Bitch, Stranger, Sex Bomb, Player, Beginning   




Je résume :

On retrouve notre couple aussi mignon que sexy, devenu à présent parents. Comment vont-ils réussir à concilier vie de famille, vie professionnel et vie intime ? Leurs fantasmes sont mis de côté pour le moment, mais leurs jeux leurs manques de plus en plus… Vont-ils tenir le coup ?



« J’aime mon bébé plus que tout au monde, mais je ne veux rien sacrifier. Je veux baiser mon mari jusqu’à lui faire oublier son nom.
Le silence se fait autour de la table. Je demande en riant :
-Trop cash ?
-Jamais, réplique George. Nous sommes en train d’imaginer la scène. »




Analyse & opinion :

Quelle joie de retrouver mon couple préféré de la saga : Max & Sara. Un tome qui se lit très vite et avec le sourire aux lèvres ; une note de seize.




Auteures & Plume :

On retrouve la plume tout aussi amusante que cash de ces deux amies écrivaines, de quoi passé quelques heures de détentes et disons-le, de fou rire garanti.
Une écriture digne d’un livre érotique mais qui flirte également avec celle de la chick-lit : le mélange parfait à mes yeux !

Ce tome sept est sans aucun doute le plus court à lire, un peu dommage car j’en redemande toujours plus lorsqu’il s’agit du couple Max et Sara !






Histoire & Thèmes :

Avec ce tome ci, on entre dans la vie de famille de Max et Sara, qui est aussi touchante que réaliste : Nos deux auteurs mettent en scène les « complications » qu’on un enfant sur la sexualité d’un couple. J’ai trouvé le sujet bien amené de façon légère et amusante.

Le retour des fantasmes vraiment intéressants, comparé aux autres tomes qui sont plutôt banal. Avec le couple Stella on a de la vraie audace et pas des scènes érotiques de monsieur et madame tout le monde ! Cependant, j’ai trouvé la scène de fin vraiment trop cliché, un retour en trop « grande pompe » qui manque de crédibilité.
De plus, comme dans le tome précédent : Beautiful T6 Beguinning, on retrouve également beaucoup de frustration dans ce couple. Un schéma qui fait un peu trop répétitif donc.







Personnages :

Les personnages secondaires sont beaucoup moins présents que dans les autres « HS » de Beautiful (à savoir tome : )
J’aurais aimé avoir un peu plus de passage avec George, c’est un personnage certes un peu cliché (comme tout les autres en soit) mais qui me fait énormément rire. Dans ce tome, les auteurs nous ont aussi montré son côté attendrissant et pas seulement amusant, que j’aurais aimé voir approfondi !

En se qui concerne les personnages principaux, rien à signalé ! Ils sont toujours fidèles à eux-mêmes, encore plus amoureux l’un de l’autre -et de leur bébé.







Ses points faibles :

-Trop court, j’en veux plus !
-Trop peux d’apparition des personnages secondaires
-Un tome assez similaire au tome 6



Ses points forts :

-Fou rire garanti
-Retrouver le couple iconique Max et Sara au sommet de la mignonnerie et de la sensualité
-Des fantasmes qui sort du lot





Cible :

Bien évidemment, c’est un tome destiné aux lecteurs de la saga mais aussi aux fans du couple Max & Sara, car ce n’est pas un tome « officiel » que l’on peut largement s’épargner tout en suivant la saga.


Image de love, couple, and lol



mercredi 15 août 2018

Beautiful Beginning (T6)



Auteures : Christina Hobbs et Lauren Billings
Genre : Érotique/Romance
1 ère parution (FR): 2013
Nombres de pages : 151 (édition Hugo & Cie)  





Tomes précédents : -Beautiful : Bastard, Bitch, Stranger, SexBomb, Player.






Je résume :


Nous y voilà : Le mariage qui va réunir notre Beautiful Bastard ( Aka Bennett) & notre Beautiful Bitch (Alias Chloé), est arrivé ! Entre tension familial et tension sexuel, qui va craquer le premier ?
De belles catastrophe à l’horizon mais aussi, une plaisante union.




« Je me marie demain.
Avec Bennett Ryan
Avec le type qui m'a baisée en me haïssant, et que j'ai haï jusqu'à tomber amoureuse. »








Analyse & opinion :


On suit la continuité de la saga : Le tome reste distrayant et assez intéressant pour nous tenir les quelques heures qu’il est censé durer. Une note de quinze pour ce sixième tome !









Auteures & Plume :


On retrouve nos deux auteures avec, comme toujours leur écriture légère est plutôt cocasse sous une bonne dose d’humour.

On reste donc sur une écriture simple et féminine (même si parfois crus mais, il le faut bien un peu, nous sommes dans un érotique !), avec, comme tous les Beautiful, un point de vue alterné entre Chloé & Ben. Les pages s’enchaînent rapidement, juste le temps de nous couper un peu de notre routine ;). 












Histoire & Thèmes :


On retrouve ici l’histoire du patron et de l’employée, les personnages des deux premiers tomes de la saga (que l’on n’a pourtant pas vraiment quitté puisqu’ils apparaissent régulièrement dans chaque tomes). Dans le dernier tome qui leur été entièrement consacré, à savoir Beautiful Bitch (T2), Bennett faisait sa demande en mariage, l’enterrement de vie de garçon c’est fait dans le tome 4 : Sex Bomb et nous voici enfin dans la cérémonie : le mariage en grande pompe !


Les thèmes fondamentaux de ce tome restent habituels : de l’amour, du sexe mais aussi et surtout beaucoup de frustration et de tension sexuel. On aborde aussi vite fait les défauts des retrouvailles familial. Un roman sans prise de tête donc, parfait pour changer d’idée et détendre ses lecteurs.  













Trame & intrigue :


On commence les premières pages où l’on retrouve notre couple en plein préparatif de mariage (mais pas que…) pour ensuite partir pour San Diego, finaliser les préparatifs et enchaîner sur des répétitions afin de finir sur le mariage en lu- même. Bien que ce soit le sujet principal, la cérémonie de mariage ainsi que la soirée ne tient qu’en quelques pages… J’ai trouvée ça un peu dommage d’en parler autant pour finalement l’évincer en quelques minutes.

On tourne bien trop autour de la frustration sexuelle des deux personnages principaux, du coup on a également beaucoup moins de scènes érotiques que dans les tomes précédents de la saga.

Comme je l’ai dis dans le résumé, pas mal de catastrophes viennent altérer cet événement que l’on rêve parfait. Trop peut-être même, pour que cela paraisse réaliste. Néanmoins cela rajoute une bonne dose de légèreté et d’humour au roman.

Cela reste un très beau tome, l’amour est palpable mais surtout et encore plus leur bonheur. Chloé fait un débriefing de ce qu’elle souhaite pour le futur (c’est loin d’être un « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfant » mais des choses simples et émouvantes qui collent très bien à ce personnage.










Personnages :


On retrouve effectivement très bien les caractères et les attitudes de nos personnages principaux, malgré les tomes qui défilent : Les deux BB (Beautiful Bastard & Bitch) : le mâle Alpha & la féministe. On replonge encore et toujours dans cet amour mais aussi, cette haine qui anime ce couple si atypique et on en redemande !

Les personnages secondaires restent également les mêmes, bien que d’autres se rajoutent à la liste (la famille en grande partie). Toute fois je trouve cela dommage que l’on n’est pas plus parler de Henri, que l’on a pourtant retrouvé dans le tome Sex Bomb !




"Je t'aime, dit-il en m'embrassant sur tout le visage
-Moi aussi.
-Bordel de merde. Tu es ma femme.
J’éclate de rire :
Nous sommes mariés. C'est fou. Qui a permis qu'une chose pareille advienne ?"









 The End. :

Une fin à la hauteur de la saga : Qui fait éclater de rire, salace et pourtant, qui reste mignonne par on ne sait quel miracle...











Ses points faibles :


-Trop de catastrophes s’enchaînent pour que cela rendre crédible le scénario.
-Le thème principal est assez pesant : la frustration sexuelle des personnages finit par être très lourde.
-Les auteures ne parlent décidément pas assez du mariage, c’est censé être le thème principal pourtant…






Ses points forts :


-Tome rapide à lire, divertissant et sans prise de tête.
-On retrouve bien nos personnages principaux (pas de changement au niveau des caractères.)
-Beaucoup d’humour.








Cible :


Evidemment, les lecteurs ayant parcourus les tomes 1 à 5 de la saga, mais aussi et surtout : Des lecteurs avertis, les scènes de sexes sont clairement détaillées au possible.
Un roman parfait pour une après-midi détente, sans prise de tête. 



dimanche 15 juillet 2018

80 Notes de Jaune






Auteurs : Vina Jackson (pseudonyme de deux auteurs)
Genre : Érotique (SM)
1 ère parution (FR): 2013
Nombres de pages : 408 (édition Le livre de poche)





Premier volume d’une série de 6 tomes.




Je résume :


Summer est une violoniste qui trouve un certain refuge dans la musique. Vivant une relation avec un homme, seulement par habitude, elle n’arrive plus à cacher ni qui elle est vraiment, ni sa sexualité « débridée ».
Et alors qu’elle joue dans le métro, comme bien souvent, son violon, la prunelle de ses yeux, se retrouve brisé lors d’une bagarre. Elle ne peut plus jouer… Seule solution, répondre au message Facebook d’un inconnu qui lui propose un instrument neuf en contrepartie d’un jeu…

À partir de là, la jeune femme va assumer pleinement sa sexualité et son avidité à repousser ses limites, en s’abandonnant à la soumission.










Analyse & opinion :


Consciente que c’est un roman érotique qui plaît assez rarement en règles général, je me suis tout de même lancée dans cette lecture. Il n’y a pas de raison après tout, je vous le répète assez : ce n’est pas parce que certains lecteurs n’aiment pas une œuvre que vous, vous ne pouvez pas l’apprécier.
Cependant, ce livre m’a irisé le poil et m’a littéralement fait crier de colère : Une note de douze et je vais tout de suite vous expliquez les raisons :









Auteurs & Plume :


80 notes est une collaboration d’auteurs, c’est d’ailleurs la première fois qu’ils travaillent ensemble. Vina Jakcson est donc un pseudonyme, on ne sait rien de ces deux auteurs mis à part que l’un(e) a beaucoup de succès, tandis que l’autre publie ses œuvres tout en travaillant à « la City ».

Une écriture qui fait donc grincer des dents (en tout cas les miennes !) avec ses mots crus qui n’ont pas forcement sa place dans un roman destiné en grande partie pour les femmes. Ce n’est pas parce que c’est de l’érotisme, BDSM, qu’il faut employer des mots et des expressions dénigrantes, voir même violentes. Comparer une femme à une juments, merci mais ça a le don de me donner la nausée tout en m’énervant salement. Alors ouais, je tire la sonnette d’alarme parce que je suis persuadée que des jeunes femmes, pour ne pas dire adolescentes, lisent ce genre de torchon, et elles ne sont pas à blâmer : Rien dans la quatrième de couverture nous avertit que ce livre est si poussé et dégouttant. Si même moi, ça peut me dégoûter du sexe alors je n’imagine pas quelqu’un de 15-16 ans lire ça. 












Histoire & Thèmes :


Alors ici, gros souci ! Bien sûr, on est dans un érotique abordant le SM, la soumission la plus total, les orgies et le bondage. D’accord, tout le monde en est conscient à présent, seulement, il a les manières d’aborder les choses, je suis désolé mais, l’écriture ne m’a pas choqué oh ça non, elle m’a donné la gerbe. Qui dans la vie compare une femme à une jument ? (ceux et celles qui ont lu le livre savent exactement où je veux en venir.) Et, encore plus catastrophique à mes yeux, ont fait passer des viols dans ce livre, comme si de rien été. Appelons un chat un chat, c’est bien ce qui se passe dans la deuxième partie de ce livre (pour ne pas dire ce torchon !) Là-dedans, il y a de quoi vous dégoûté du sexe.

Donc, le thème principal est l’érotisme, toute fois la romance ne va pas de pair cette fois, ou du moins elle est très spéciale.  La première partie est très réussit, elle est variée, relation dominateur et soumisse, mais aussi dominatrice et soumis, l’exhibition, les orgies, la sodomie qui reviens énormément, la prostitution (masculine)… Il y en a pour tous les goûts, même si les fantasmes restent assez sombres.

Le second thème principal est la musique, classique majoritairement. Les deux auteurs nous donnent quelques références au début du roman (vivaldi revient à maintes reprises, mais aussi Avro Pärt…) puis plus rien. Encore une fois, la deuxième partie gâche tout, la musique qui est, je le répète, le second thème de ce livre, est complètement effacé, on en reparle plus.

On effleure également la littérature, brièvement avec le métier de Dominik (un homme qui lit autant de livre ne pouvait que faire rêver les lectrices, n’est-il pas ?) Néanmoins, les auteurs sont encore plus radins en ce qui concerne les références littéraires qu’avec la musique : On n’aborde que Syvia Plath. En effet, une véritable figure en Angleterre, pour les féministes, en grande partie. Et c’est tout ce dont les lecteurs ont le droit.




« La séduction est un jeu d'adultes, qui se développe quand on ne sait plus qui séduit et qui est séduit. »









Trame & intrigue :


C’est du grand n’importe quoi. Je m’excuse mais, il n’y a pas d’autre mot. À mes yeux, 80 Notes de Jaune se divise en deux parties : La Summer du début, pleine de personnalité qui arrive à nous faire rire et à nous surprendre, puis la deuxième partie, lorsque les liens avec Dominik se brisent : Sa personnalité n’existe plus. Cette partie ci, la ’deuxième’ est un véritable torchon. C’est du sexe pour du sexe, de la violence gratuite, c’était tellement dégradant pour moi de lire ça et, je n’aurais pas eu de chronique à écrire dessus, je l’aurais immédiatement stoppé et brûlé.


Les auteurs ne jouent véritablement pas avec le suspens, une fois que l’on a passé cette fameuse première partie, on prévoit aisément tous les événements et les rebondissements que vont nous faire lire Vina Jackson.  En effet, c’est plutôt dommage, ils se sont amusés à créer des situations mais, ne vont pas jusqu’au bout des choses, comme s’ils n’assumaient pas leurs créativités jusqu’au bout.











Personnages :


En ce qui concerne Summer, j’ai eu un coup de cœur pour cette jeune femme au début de l’histoire, avant qu’elle ne perdre littéralement sa personnalité (c’était le jeu de la soumission, et elle a été en partie brisée, en effet). Son côté un peu déjanté, qui se fiche un peu de tout (elle ose énormément de chose) m’a fait, je l’avoue penser à moi-même.

Dominik, aucun intérêt. Un personnage masculin qu’on ne parvient pas à comprendre malgré que des POV lui sont accordés. J’ai juste l’impression qui est présent dans l’histoire juste pour les scènes érotique, tout tourne autour du sexe lorsque l’on est dans son point de vue, alors qu’avec Summer on parle musique, on parle amitié et découverte… 

Mais, le détail qui m’interpelle le plus ici, est le point de vue. J’étais ravis d’apercevoir que le point de vue était alterné. Seulement ça n’a pas eu l’effet escompté, au lieu d’intéresser le lecteur à comprendre non pas un personnage mais les deux, on se lasse bien plus vite de 80 Notes de Jaunes. En effet, les POV sont alternés mais, le texte reprend bien trop souvent des moments qu’on l’on voit au final des deux côtés et je trouve ça d’un ennuie !












 The End. :


Pff, faut-il vraiment en parler ? On tombe sur une fin ouverte, que va-t-il advenir de leur relation ? Alors que le roman manque clairement de suspens et qu’on peut prédire avec une bonne avance les idées des auteurs, voilà quoi.










Ses points faibles :

-Écriture très, très crue
-Pas assez de références (musical comme littéraire)
-Un livre sans fond, juste écrit pour les scènes érotiques.
-Une structure de roman qui semble être construit en deux parties : la deuxième devient limite insoutenable à parcourir.
-Un personnage masculin d’un ennuie mortelle et qui, encore une fois, n’est présent que pour l’érotisme.
-Le personnage de Summer qui perd de son intérêt lors de la ‘deuxième partie’.







Ses points forts :

-Le personnage de Summer, surtout au début.
-Le thème de la musique, même s’il n’est malheureusement pas approfondi.









Cible :

Avant tout, et je le dis surtout pour vous lecteurs et lectrices : je ne le conseille pas avant dix-sept ans, pas juste parce que c’est de l’érotique mais, c’est un univers très sombre capable de carrément dégoûter de la sexualité. Honnêtement, il faut aimer les mots crues pour pouvoir apprécier une telle œuvre et supporter l’abus sexuel, ce qui n’est pas mon cas.

Si vous cherchez une littérature uniquement centrée sur le sexe et que, le fond n’existant pas, ne vous dérange pas alors allez-y.


Wranglestone

    Auteur  : Darren Charlton Genre  : Young-Adult (romance LGBT/ dystopie) 1 ère parution (FR) : 2022 Nombres de pages  : 331     ...