Auteure : Hayley Long
Genre : Jeunesse (drame)
1 ère parution
(FR) : 2018
Nombres de
pages : 325
Je résume :
Un
accident de voiture vient bouleverser l’été d’une petite famille de « globe-trotteur »
comme leur entourage les surnommes. Orphelins. Voilà comment ils se réveillent.
Déphasé, le petit dernier n’a plus goût à rien et trouve refuge tour à tour
chez une amie puis la cousine de sa mère. L’ainé lui, essaye tant bien que mal
de lui montrer son soutient, et ne le quitte plus. Vont-ils enfin réussir à
faire leur deuil et tourner la page sur ce drame ?
Analyse & opinion :
Une
œuvre que j’ai vue passer sur la chaîne d’Audrey, Le souffle des mots,
qui à piqué ma curiosité mais qui n’a pas sut m’emporter. Une note de quatorze
pour ce one-shot.
Auteure &
Plume :
Une
plume adaptée aux adolescent (voir pré-ado), avec des sujets qui intéressent
également sans mal ce publique, mais une intrigue qui colle mal. C’est une
histoire qui se conseil difficilement car il y a peu d’action, le sujet de l’histoire
est délicat et pas très joyeux, malgré les touches d’humour que tente l’autrice…
De plus le suspense qui repose sur Dylan est grillé dès le résumé (en tout cas
pour ma part), lorsqu’on à l’habitude de lire. C’est pourquoi c’est un ouvrage
difficile à proposer, les lecteurs susceptibles d’aimer pleinement cette
lecture sont plutôt restreint.
Ce
que j’ai particulièrement apprécié dans le style de l’auteure, c’est sa façon
de gérer l’espace de ses pages blanches. Souvent, le texte prend l’espace qu’il
pourrait avoir dans la tête des lecteurs, ce qui rend la lecture fluide.
Histoire &
Thèmes :
Des
sujets assez lourds et dramatiques sont abordés. Le deuil est le thème principal
de cette histoire. C’est donc un roman assez triste, mais qui ne m’a pour
autant pas touché. J’ai eu du mal à être réceptif à leurs douleurs. Dans ma
tête c’était vraiment des moments qui sonnaient faux, peut-être parce que moi
je ne vie pas le deuil de cette manière. Et c’est vrai, chaque personne vie le
deuil (et l’amour) de manière différente. Avec ce thème, suis celui de la
reconstruction. Le lecteur va donc suivre la vie de ces deux frères pendant un
an, prenant conscience de leurs évolutions respectives.
Le
second thème majeur est celui de la famille, plus précisément la fraternité. Deux
frères qui n’étaient jusqu’alors pas si proche que ça, qui aimaient simplement
se chamailler de temps en temps mais qui savaient qu’ils pouvaient compter l’un
sur l’autre. Face à ce drame, le plus vieux, âgé alors de quinze ans va aider son
frère, de deux ans son cadet. Mettant donc sa propre existence sur pause.
Le
roman aborde également l’amitié, le premier amour et enfin la musique. Effectivement,
la musique revient à presque tous les chapitres. Ne dit-on pas que cette
dernière adoucis les mœurs ? En tout cas, ça marche dans cet œuvre. Elle fonctionne
aussi bien pour se remémorer des souvenirs que pour laisser son esprit vagabonder
et stopper la souffrance pendant quelques temps. Des artistes sont cités tout
le long de l’histoire, j’ai trouvé cette partie sympa et c’est l’occasion pour
découvrir ou redécouvrir des groupes ou des artistes qui sortent de notre zone
de confort.
« Je venais juste de
comprendre quelque chose. Que la musique n’est pas juste de la musique, c’est aussi
de la magie. Qui peut conjurer des émotions qu’on ignorait jusqu’à l’existence,
et faire naître à la vie des sentiments que l’on pensait éteint à jamais. Un
peu comme un voyage dans le temps. »
Personnages :
J’ai
eu du mal à accrocher à Nos vies en mille morceaux notamment à cause des
personnages. Premièrement à cause de Dylan et de son secret qui n’est pas assez
masqué de la part de l’auteure. J’ai
trouvé cela dommage qu’Hayley long dissimule si peut cette partie de l’intrigue.
C’est comme si elle souhaitait que ses lecteurs soient tout de suite dans la
confidence ce qui est illogique puisque le roman perd pas mal de son intérêt.
En
ce qui concerne le second personnage principal, Griff, âgé d’à peine treize ans
et laissé sans repère, il ne trouve plus de « chez soi ». Lui qui à l’habitude
d’avoir été trimballé de pays en pays et qui a toujours sût s’adapter, il se sent
démunie sans ses parents. Le choc est tel qu’il va mettre des mois et des mois
à accepter cette situation et ce statut d’orphelin avant d’enfin en parler.
Le
reste des personnages secondaires étaient souvent similaires, l’autrice ne s’est
pas trop foulée en ce qui les concernent. Mais ce sont des personnages agréables
et qui reste, dans l’ensemble, cohérent.
« Cela peut être difficile de
pleurer. Parfois, c’est plus dur de pleurer pour soi que pour les autres. »
Ses points faibles :
-Le
secret de Dylan qui est percé à jour dès le résumé
-Peu d’action
-Des
personnages qui m’ont laissé indifférente
Ses points forts :
-Le sujet de la
musique qui est bien travaillé
Cible :
Comme je l’ai
expliqué plus haut, c’est assez difficile de conseiller ce type de livre. C’est
un roman que l’on peut lire dès quatorze voir treize ans, pour les jeunes lecteurs
donc. Ce n’est pas un roman que je recommande pour les lecteurs qui lisent énormément
car la trame et percé à jour rapidement, c’est donc risquer de s’ennuyer
pendant sa lecture.
C’est un ouvrage
qui aborde le deuil, donc pas forcément à mettre entre toutes les mains car ce
n’est clairement pas un livre très joyeux. C’est plutôt un ouvrage destiné à de
jeunes lecteurs qui connaissent le deuil ou qui ont décidés par eux-mêmes de
lire cet ouvrage.
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